Chez Dany

Maquettes navales, bateaux, modélisme

30 août 2009

Le Cap Sizum en construction 3

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08 août 2009

Le Cap Sizun en construction 2

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27 juillet 2009

Le Cap Sizun en construction

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26 mai 2008

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Le Bounty

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La Bethia est une frégate de charge de 250 tonneaux construite en 1783, utilisée comme charbonnier, et rachetée en mai 1787 par la Royal Navy pour la somme de 2600 £. Elle est renommée " HMS Bounty " le 8 juin 1787. Le 16 août William Bligh est nommé commandant de la Bounty. 

La Bounty est sortie des chantiers de Deptford le 3 septembre 1787. Cette frégate a vu ses 3 mâts raccourcis et son lest allégé sur les ordres de Bligh afin de pouvoir affronter le cap Horn. Les mensurations de la Bounty sont les suivantes: longueur = 26 m, maître bau = 7,60 m, tirant d'eau = 3,50 m, déplacement = 215 tonnes.

La Bounty est donc une petite frégate : en comparaison le navire du capitaine Cook L'Endeavour déplaçait 370 tonnes... 

La Bounty est aménagée spécialement pour mener à bien sa mission : les cabines arrières sont remplacées par un faux pont destiné à héberger les plants d'arbre à pain. Le plancher est doublé de plomb afin de permettre l'arrosage des plants sans inonder le bâtiment et équipé de tuyaux permettant de récupérer, pour la recycler, l'eau d'arrosage.

Source, et histoire complète du Bounty : H.M.S BOUNTY

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25 décembre 2007

La Santa-Maria

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La Santa-Maria est un des trois navires ayant permis à Christophe Colomb de traverser l'Atlantique lors de sa première expédition, en 1492. Les deux autres bateaux sont La Niña et la Pinta.

Ce navire est une caraque, construite en Galice et propriété de Juan de la Cosa, elle était aussi surnommée La Gallega (La galicienne). On estime qu'elle faisait 29,50 mètres de long et jaugeait 223 tonnes, avec un équipage de 40 marins. La longueur de sa quille était de 16 m et sa surface vélique de 270 m².

C'est le navire amiral de la première expédition de Colomb qui partit de Palos de la Frontera la nuit du 3 août 1492. Après son arrivée à l'île de Guanahani, fit naufrage dans la nuit de Noël 1492, sur les côtes d'Hispaniola. Par la suite, son bois servit à la construction du fort Navidad, premier établissement européen au « Nouveau Monde » avec 39 des hommes de l'équipage.

source: Wikipédia

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15 octobre 2007

Nina

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La Niña est une des caravelles de la première expédition de Christophe Colomb en Amérique, avec la Pinta et la caraque Santa Maria, découvrant la première route aller-retour entre le Nouveau Monde et l'Europe.

La nef surnommée aussi Sainte Claire, était la plus petite des trois, pouvant déplacer jusqu'à 20 hommes d'équipage et 50 "tonneaux" de poids.

Les caravelles faisaient partie de la technologie protégée par un secret d'Etat au Portugal car selon la volonté du roi D.João II, ces navires ne pouvaient êtres vendus ou prêtés aux étrangers sans son autorisation.

Sous le commandement du capitaine Vicente Yañez Pinzon, elle quitta le port de Palos de la Frontera la nuit du 3 août 1492.

Christophe Colomb lui-même prend son commandement pour le voyage de retour en compagnie de la Pinta, mais une tempête les sépare de celle-ci avant d'arriver à Lisbonne le 4 mars 1493.

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03 septembre 2007

La Pinta

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La Pinta, littéralement "la Peinte", est l'une des trois caravelles de la première expédition de Christophe Colomb en Amérique, avec La Niña et la caraque Santa Maria, qui vont découvrir la première route aller-retour entre le Nouveau Monde et l'Europe.

Elle pouvait compter jusqu'à 30 hommes d'équipage, déplaçant 75 "tonneaux" de poids.

Les caravelles faisaient partie de la technologie protégé par un secret d'Etat au Portugal car selon la volonté du roi D.João II, ces navires ne pouvaient êtres vendus ou prêtés aux étrangers sans son autorisation.

Sous le commandement du capitaine Martin Alonso Pinzón, elle quitta le port de Palos de la Frontera la nuit du 3 août 1492. Peu de temps après, à son arrivée aux îles Canaries, elle doit réparer le timon qui s'était déboité (Christophe Colomb pensait que c'était le propriétaire qui l'avait saboté pour échapper à l'expédition).

À 2 heures le 12 octobre 1492, c'est depuis la Pinta qu'est crié "¡ Tierra!" (par un jeune marin du nom de Jonathan Tarot) à l'approche de l'expédition sur l'île de Guanahani.

Elle est aussi la première à apporter la nouvelle en terre espagnole à son retour, arrivant au port de Bayonna près de Vigo, le 3 mars 1493.

                                       

source: Wikipédia


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25 août 2007

Bisquine Granvillaise

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Les bisquines sont des bateaux de pêche bretons et normands gréés en bisquine. Le nom est issu de Biscaya (pays Basque) province maritime espagnole qui construisait de forts voiliers de pêche.

Leur gréement est d'un maniement très simplifié, sans perte importante de qualité des lougres antérieurs. C'est une évolution d'un gréement "au tiers" intégral, sur deux ou trois mâts, avec trois étages de voiles, le troisième (les voiles de perroquet appelés ici rikikis) n'étant utilisé qu'en cas de vent faible pour le travail ou lorsqu'il fallait rentrer très vite pour pouvoir vendre la récolte au meilleur prix. Un bout-dehors démesuré (plus de la moitié de la longueur de la coque) permet aussi l'établissement d'un très grand foc sur l'avant pour stabiliser la marche. Il est caractéristique de la région du Mont Saint Michel située entre Saint Malo et Granville en France au XIXe siècle.

Initialement, des coques disponibles ont été gréées en lougre. Par la suite, une coque spécifique a été conçue pour son usage. C'est un quillard avec un plan de dérive très prononcé d’environ 20 mètres de long. Elles étaient capables de supporter un échouage sur une plage de sable, les ports en pleine eau étant rares dans leur zone d'utilisation, du fait du très fort marnage dans cette baie.

Les bisquines sont souvent considérées comme les voiliers de pêche les plus toilés de France. Leur rapport surface de voile/longueur de coque serait aussi important que ceux des clippers. De ce fait, leur puissance de traction alliée à leur coque à fort plan de dérive en font d'excellents voiliers de dragage.

Une de leurs utilisations était justement le dragage des huîtres lors des "caravanes de pâques". Les huîtres sauvages, draguées à un stade immature et mises à grossir en parc, étaient une composante importante de l'économie cancalaise et granvillaise. La nécessité de préserver l'écosystème a très vite imposé de limiter ces prélèvements à une période très courte, environ une quinzaine de jours au voisinage de Pâques. Pendant cette période de "caravane", la pêche était réglementée chaque jour de 6 heures le matin à 18 heures le soir par le bateau des Affaires Maritimes. La rapidité des voiliers et le savoir-faire de l'équipage faisaient alors la différence.

                                     

Aujourd'hui il existe deux bisquines, reconstruites à la fin des années 1980 : La Cancalaise en 1987 et La Granvillaise en 1990. Elles s’affrontent régulièrement en régates, perpétuant une tradition plus que centenaire de courses de bisquines.

Source: Wikipédia

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21 août 2007

Jonque

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Une jonque est un bateau à coque compartimenté comme la structure du bambou, à voiles aux "trois quarts", entièrement lattées "flottantes" et à amure glissante ou réversible, utilisé traditionnellement en Asie.

                        

Par "jonque" on désigne aussi le gréement typiquement utilisé sur ces voiliers.

Un gréement de jonque est composé d'une ou plusieurs voiles entièrement lattées et "compensées". Compensée, car la voile est à côté du mât et dépasse légèrement en avant de celui-ci. C'est comme un gouvernail compensé avec une partie en avant de son axe.

Ce qui distingue le gréement de jonque des gréements occidentaux est l'utilisation de lattes relativement lourdes sur toute la longueur de la toile, la divisant ainsi en panneaux. Ces lattes (généralement en bambous), qui sont tenues au mât, raidissent la voile, tiennent sa forme et encaissent les efforts sur la voile. Chaque latte a sa propre écoute. L'orientation de la voile est contrôlée par un réseau d'écoutes relié à une écoute principale.

Avec tous ces renforts, la toile n'est jamais lourdement sollicitée, en faisant une voile très fiable et durable.

C’est un caractéristique bateau chinois, construit aussi aujourd’hui. Il servait en général pour le transport dans les mers de l’Orient.

Cette reproduction est différente de celle marchand car elle a des canons d’armement et une très solide coque renforcée par des cloisons étanches

Le gouvernail, comme dans toutes les autres jonques, est grand et très efficient et avec la voilure caractéristique  faisait de ces bateaux des navires vites et sûres.

Source: Wikipédia

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